Streetpress.com, Balme d’or des propagandistes.

Posted on juin 1, 2012

49


L’affaire René Balme a permis de voir les « journalistes » de la pire espèce pointer le bout de leur nez. Dans un article publié sur le site Rue89, où les pseudo-journalistes font leurs classes (ainsi que peut le démontrer leur dossier « Désintox 11 septembre », qui est un amoncellement de mensonges), Ornella Guyet  (dont l’UPR a démontré les relations amicales qu’elle entretien avec des services étrangers) a dressé un sacré portrait de René Balme, candidat Front de Gauche. Je ne m’étendrai pas sur le cas d’Ornella, parler de ses forfaits est déjà suffisant. Il est simplement important de noter que subir sa vindicte est sans doute signe que l’on approche de la vérité.

 Un article paru sur Agoravox a déjà remis quelques pendules à l’heure. Je ne m’attarderai donc pas à débattre du cas de René Balme. Car remettre en question sa liberté de parole et sa liberté de pensée, ça serait remettre en question la Liberté elle-même. Voilà peut être un raisonnement que l’étroit cerveau des propagandistes ne peut pas saisir. Je m’étonne d’ailleurs que ceux-là osent d’ailleurs encore user de leurs ficelles grossières (antisémitisme prétendu, négationnisme… de quoi, on ne sait pas vraiment) pour tenter de manipuler les masses. Le pire, reste tout de même que cela semble encore marcher chez certains. Si les esprits faibles et sous informés peuvent avoir quelques excuses pour avoir commis la faute d’apporter une once de crédibilité à ces tissus de mensonge, ceux qui ont propagé l’affaire doivent en répondre.

Streetpress.com fait partie de ces sites internet qui ont propagé ces calomnies. Mais non content du travail déjà effectué par Marie-Anne Boutoleau, ils n’ont pas pu s’empêcher d’enrichir son propos à l’aide de plusieurs leviers tout aussi obscènes et trompeurs :

– Sa version du 11 septembre est présentée de façon à ce qu’elle ne soit pas crédible. La citation de René Balme est pourtant totalement exacte, je ne pourrais qu’y souscrire : « Les attentats tels qu’on nous les raconte sont quasi-impossibles. Autre chose s’est passé ce jour-là avec un certain nombre de complicités qui restent à déterminer. » Toute personne ayant sérieusement étudié le dossier approuverait d’ailleurs certainement cette déclaration.

– L’utilisation de Thierry Meyssan comme épouvantail diabolique dont il est impossible de reconnaître le moindre apport positif : « René Balme ne tarit d’ailleurs pas d’éloges sur l’enquêteur, dont il s’est fait dédicacer les ouvrages: « Il faut avoir lu les thèses de Meyssan pour comprendre le monde. » ». Pourtant, Thierry Meyssan fût le premier français à contester certaines versions officielles du 11 septembre. Il a montré suffisamment d’éléments probants pour motiver d’autres « chercheurs de vérités » désirant savoir ce qu’il s’était réellement passé ce jour là, mais aussi ce qui l’a précédé et suivi. Mais en bon premier, il servit d’exemple…

– En bon gardien de la mémoire de la shoah, ils n’oublient pas de sortir Robert Faurisson du chapeau, tout en en profitant de cette autre figure repoussoir pour mentionner Paul Eric Blanrue, qui en plus écrit sur les Juifs ! On peut regretter l’utilisation de la mémoire de millions d’innocents morts à des fins aussi viles que l’amalgame et la calomnie…

– Je développerai un dernier point, la sous-partie « Rouge-Brun », elle est remarquable !

1) Ranger les noms cités dans une « case » aisément identifiable par le lecteur :
Ici, en l’occurence un vague « mouvance antisémite ». Puis ils énumèrent des noms de la manière suivante : « tribune enflammée de Ginette Skandrani », « article délirant de l’essayiste antisémite et négationniste Israël Shamir », « Silvia Cattori qui a préfacé le livre de Shamir » (ce qui est faux, mais ils ne sont pas à un mensonge près). Cela prépare mentalement le lecteur à un effectuer un sentiment de rejet vis à vis de ses individus. Ce sont les « méchants » ! Attention, le « gentil » va intervenir…

2) Convier l’expert :
C’est là que Dominique Vidal entre en jeu. Il parle, là encore, de « toute petite mouvance  qui est issue des milieux autours de Roger Garaudy, Maria Poumier, Israël Shamir, d’un traducteur qui s’appelle Marcel Charbonnier auquel s’est ajouté Gilad Atzmon« . Quel culot a-t-il eu d’encore oser mentionner ces noms après les 77 commentaires qui ont suivi mon article « Si Gilad Atzmon est antisémite, alors, je le suis aussi » ! Car si vous perdez du temps à lire cet article et ces échanges, vous vous rendrez compte que son analyse à propos de ce genre d’individus (dont manifestement je fais aussi parti puisque Gilad Atzmon reste antisémite selon lui) est d’une incohérence totale.
Bref, pour résumer, l’article de Streetpress est une parfaite illustration de l’article propagandiste de base. L’auteur de l’article Robin d’Angelo, ainsi que Johan Weisz-Myara sont donc invités à expliquer et justifier chacune des insinuations, insultes ou attaques ad hominem dont leur article fourmille.

Je pense que cette affaire n’est finalement qu’un enfumage généralisé qui vise à briser un homme, et à maintenir la population dans l’ignorance.

Voilà pourquoi il était important de le dénoncer. Le journaliste doit déjouer les manipulations, pas les créer !

Publicités